Dialogue interne

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Le Dialogue interne (en abrégé "Di"[1]) est considéré en PNL comme une opération mentale qui correspond à la petite voix intérieure, c'est-à-dire se parler en mots[2] dans sa tête sans l'exprimer oralement.

On le repère lorsque votre interlocuteur dit des phrases du genre : Je me disais que... ou encore Je me demandais... On peut se faire également l'hypothèse d'une opération de Di avec des accès oculaires vers le bas.

Le Di intervient dans nombre de stratégies cognitives, comme le cadre comme si ou la stratégie de Walt Disney. Il peut servir la motivation par exemple en se disant : Allez, je peux le faire ! Mais il peut générer des critiques du genre : je n'y arriverai pas !

Il est pertinent de s'intéresser également aux sous-modalités du Di pour explorer l'impact de celui-ci. On peut utiliser un "swish sur Di" pour en changer le contenu pour qu'il soit plus positif.

Il est probable qu'on puisse l'associer à la boucle phonologique de la mémoire de travail dans la théorie de Baddeley[3].

La pédagogie PNL a démontré que l'étude par coeur utilisait uniquement le Di pour mémoriser et était inefficace[4]. Par contre, le Di est particulièrement performant pour la stratégie de réflexion[5]. Le Di est également responsable des trous de mémoire[6]. On peut, dans ce cas, utiliser la technique Sortir d'un trou de mémoire.

Notes et références[modifier]

  1. L'abréviation Ad est aussi employée pour signifier Auditif digital.
  2. Ne pas le confondre avec l'auditif externe (Ae — percevoir de qu'on entend) ou l'auditif interne remémoré ou construit (Ar ou Ac — évoquer mentalement quelque chose qu'on a déjà entendu ou qu'on pourrait entendre). La différence est entre "Miaouw" et "Tiens! Un chat!"
  3. Alain Thiry, La pédagogie PNL, De Boeck Supérieur, Bruxelles, 2014, p. 79-80.
  4. Alain Thiry, 2014, p. 48.
  5. Alain Thiry, 2014, p. 49-50.
  6. Alain Thiry, Ça y est, j'ai compris !, De Boeck Supérieur, Bruxelles, 2012, p. 110.