Règles d'éthique

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La règle d'éthique principale nous vient d'Hyppocrate[1] avec son primum non nocere - d'abord, ne pas nuire[2]. Toutes les autres règles découlent pratiquement de celle-ci.

La PNL est un outil efficace dont l'usage ne sera pas neutre. Il est donc nécessaire de l'encadrer d'une réflexion éthique. Celle-ci s'inspire du cadre des règles que les psychologues s'imposent. Celles-ci seront d'application pour non seulement les psychothérapeutes PNLt mais aussi les coachs et devrait être étendue à tout PNListe.

Secret professionnel

Tout intervenant s'engage à ne transmettre à quiconque aucune information sur son client (y compris son nom) hormis dans les cas prescrits par la loi[3] et cela même après la fin de la relation professionnel.

Respect de la dignité et des droits de la personne

Tout PNListe est tenu de respecter les droits de son client, et en particulier sa liberté (consentement libre et informé), sa dignité, son intimité, son autonomie et son intégrité. Pas d'abus de position dominante : ni sexuel, ni d'argent...

Responsabilité

L'intervenant a obligation de moyens (pas de résultat) et l'obligation d'assurer la continuité de traitement du client.

Compétence

L'intervenant PNListe se doit d’entretenir et de développer son expertise. Lorsqu’il fait l’expérience des limites de ses compétences, il doit mener une réflexion critique à ce propos (supervision et formation supplémentaire) et si le besoin l’exige, d'adresser son client à un autre professionnel.

Intégrité et honnêteté

L'intervenant PNListe ne peut pas privilégier ses intérêts personnels dans le cadre de l’exercice de sa profession. Ce principe lui impose de respecter un cadre strict en matière de recherche du profit, de mélange des rôles, de neutralité, de publicité, etc.

Notes et références

  1. Médecin grec de l'antiquité (mort vers - 370 av.JC). Le serment d'Hyppocrate est le premier texte d'éthique médicale.
  2. Traité des Épidémies (I, 5) d'Hippocrate, daté de 410 av. J.-C.
  3. Tout professionnel est relevé de son secret lorsqu'il est question de crime condamné par la loi.