Prévenir le Burn-Out

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Le Burn-Out (ou syndrome d'épuisement professionnel) est un mal être physique, mental lié au travail. Il toucherait 7%[1] des salariés en France.

Ce n'est pas la quantité exagérée de travail qui le génère mais plutôt la manière de vivre cette quantité. Certaines personnes assurent un nombre impressionnant d'heures de travail et se portent bien, alors que d'autres ont du mal à assumer le minimum syndical.

Les coachs en PNL considèrent que c’est avant tout nos cognitions et nos émotions avec lesquelles nous effectuons toutes ces tâches qui entraînent la manière de les vivre et donc de les supporter ou non.

Symptômes[modifier]

Troubles du sommeil, difficultés à se concentrer, problèmes digestifs, douleurs musculaires, problèmes de peau, variation de poids, problèmes cardiaques, addiction, détérioration du rapport aux autres, situation de déni.

Prévention[modifier]

Détecter[modifier]

On peut bien sûr faire un test, qui consiste en un questionnaire : CBI ou MBI.

On peut aussi se poser simplement la question toutes les semaines : Combien de temps j'ai passé dans des émotions passives[2] et combien dans des actives ? Si les passives sont majoritaires, il faut mettre en place différentes choses pour éviter de rentrer complètement dans le Burn-Out.

Se prémunir du Burn-out[modifier]

  1. Dressez[3] une vue globale de tous les aspects problématiques à gérer. Ne rédigez pas une liste écrite qui vous ramène à une représentation séquentielle et auditive qui vous générera d’office plus de stress, mais bien une représentation visuelle, un schéma, qui vous laisse percevoir tous les éléments et favorise une relative prise de distance. Quelques fois nous pensons à une tâche, puis une autre, puis une autre… C’est comme des flashs. C’est séquentiel et cela crée de la tension, ce que ne produit pas un schéma visuel complet de la situation, qui ne bouge pas.
  2. Évaluez la criticité de chaque point. Est-ce une urgence (problème proche) ou une priorité (problème vital) ? Le processus psychologique d’aversion nous pousse à préférer de nous occuper d’une petite bombe qui pourrait exploser bientôt et ne pas regarder une grosse bombe qui pourrait éclater plus tard. Les priorités ont toujours priorité. On peut décider de laisser tomber une urgence et d’assumer ses conséquences, mais on ne peut pas se permettre qu’une priorité ne soit pas gérée. Cela permet de mettre de l’ordre dans la séquence des tâches du planning.
  3. Évaluez pour chacun de ces points ce qui est nécessaire pour le régler. De petits brainstormings. Soyez créatif.
  4. Évaluez ce que vous pouvez déléguer. Négociez avec vos responsables pour choisir ce qu’on change, c.-à-d. un des 3 éléments de la gestion de projet : soit plus de temps, soit plus de ressources (collègues, machines, argent), soit moins de qualité ou restreindre l’objectif. Ce n’est pas parce que votre chef a imaginé que vous alliez produire le travail de 5 personnes que vous y êtes obligé. À qui appartient le problème ? Vous pouvez faire de votre mieux et le tenir au courant de ce que vous ne pourrez pas effectuer. À lui d’assumer sa responsabilité.
  5. Il est nécessaire de se donner du temps de ressourcement : du sport, du yoga, une journée de détente (balade, thermes…)

Ces 5 types d'actions peuvent vous aider à remettre plus d'émotions dites actives dans votre vie, et donc de vous garder de plonger.

Notes et références[modifier]

  1. Étude menée par le cabinet Technologia.
  2. Cela fait référence au modèle de la structure des émotions, les émotions passives correspondent au ressenti qu'elles sont générées par l'extérieur et vont vers moi, alors que les actives vont de moi vers le monde.
  3. Cf. article Travail - s'améliorer sans burn-out, Alain Thiry, revue Sciences humaines, N° 55, juin-juillet-aout 2019.