Problématique de la lecture

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Pour savoir bien lire, plusieurs compétences sont nécessaires.

La compréhension de ce qu'on lit nécessite également de lire à une vitesse qui ne descend pas en dessous d'un certain seuil. Il est donc question de dépasser celui-ci.

Reconnaître les mots[modifier]

Pour pouvoir reconnaître facilement les mots, il faut intégrer ceux-ci dans le lexique (mémoire lexicale). 2 méthodes co-existent.

Boucles phonologiques[modifier]

Elle consiste à se répéter dans le Di les syllabes des mots. Après avoir anonné un certain nombre de fois un mot, il entre dans le lexique et enfin on peut le lire à une vitesse normale. Cela correspond à la méthode analytique. Elle est de toute façon utile pour les mots qu'on ne connait pas encore.

Stratégie PNL de mémorisation[modifier]

La stratégie PNL de mémorisation permet d'intégrer les mots facilement et rapidement dans le lexique. Elle permet ainsi de diminuer par 2 le temps de rééducation d'un dyslexique.

Saisir le sens de ces mots[modifier]

La stratégie PNL de compréhension permet de distinguer 3 types de problèmes de compréhension. Lors de la lecture l'enfant doit visualiser analogiquement le sens du texte et pour cela il doit pouvoir faire référence à sa mémoire sémantique des mots ainsi que bien gérer les connecteurs.

Faire des inférences[modifier]

Permet à partir de la compréhension du texte de croiser des infos qui lui permettent de comprendre plus finement des aspects sous-entendus.

Problèmes physiologiques[modifier]

Déshydratation[modifier]

Les enfants se déshydratent très vite et dans ce cas, leurs capacités cognitives baissent rapidement.

Trop de sucre rapide[modifier]

Une expérience à montrer que lorsqu'on donne un grand verre de coca à des enfants juste avant une tâche scolaire, ils avaient une moins bonne performance que les enfants qui n'ont pas absorbé ces sucres lents. Ils s'agitaient et ne restaient pas concentrés.

Mouvements saccadés des yeux[modifier]

Certains enfants ne parviennent pas à laisser leurs yeux suivre la ligne d'écriture de manière continue. Les tensions dans les muscles des globes oculaires sont telles que les mouvements des yeux sont saccadés et donc sautent des mots ou syllabes, ce qui oblige ces enfants à faire des retours en arrière et ralentit leur vitesse de lecture.

Notes et références[modifier]